La porcelaine marocaine s’invite à votre table !

Au Maroc on ne plaisante pas avec les arts de la table ! Mis à part les plats en céramique, on y trouve de vaisselle en porcelaine aussi raffinée que délicate. Zellige, mosaïque, moucharabieh, les motifs et les couleurs sont variés et apporteront originalité et élégance à votre table.

Référence Vieux Fès

Référence Vieux Fès

Il y a une boutique incontournable à Marrakech qui propose de l’authentique porcelaine de Fès : Maraterre Tajmouati.

La technique et la délicatesse de Tajmouati sont un héritage et une tradition transmis de père en fils. L’entreprise est née à Fès et s’est déplacée à Marrakech il y a plusieurs années. Les modèles et les motifs vont du plus ancien au plus moderne et sont tous peints à la main.

Vous pouvez aussi commander des exemplaires personnalisés (pour un usage personnel ou professionnel).

 

Référence Point Rouge

Référence Point Rouge

 

Mélange

Mélange

http://www.porcelaine-tajmouati.com

Rendez-vous en terre inconnue !

Je vous propose de vivre un voyage au cœur de l’inconnu et du mystère. Une virée dans une contrée lointaine qui offre un spectacle surprenant et dépaysant. Une expérience hors du commun, seulement réservée à quelques-uns. Une fois n’est pas coutume, Les Bonheurs Simples sont passés du côté obscur le temps d’une journée, pour mieux vous faire partager… un 15 août au Nikki Beach de Saint-Tropez !

Ok, ok j’entends déjà les : « Quoi mais le Nikki Beach ça n’a aucun rapport avec Les Bonheurs Simples » « Mais c’est tout l’opposé de ce qu’elle écrit d’habitude », etc.

Oui, d’accord, sauf si on le prend à la dérision et qu’on s’aperçoit que finalement… on n’est pas si mal là où l’on est !

Marion Pizzetta

Embarquement immédiat pour une autre galaxie et quelques conseils de survie en milieu hostile !

Règle n°1 : Au Nikki Beach, en Twingo tu n’arriveras pas !

Enfin tu peux mais c’est pas la super classe. Par contre si tu possèdes une Ferrari, une Maserati, une Lamborghini ou à la rigueur une Porsche, au parking VIP tu te gareras (moyennant 30€ pour le pourboire du voiturier ou le prix du parking, je ne sais pas, je n’ai pas osé demander !). Évidemment tu arriveras sous les yeux des passants émerveillés (…).

Règle n°2 : Les autres tu ne dévisageras pas.

Même si les injections de botox sont ratées. Même si tes voisins de table russes s’échangent des billets de 500€ comme des pièces de 10cts. Même si la tenue Dolce Gabbana de la fille d’à côté est de très mauvais goût. Ne jamais avoir l’air choqué !

PAS DE PHOTOS D’ILLUSTRATION PAR RESPECT POUR LES MODÈLES… MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.

Règle n°3 : Tu feindras l’évidence quand quelque chose te surprendra !

Exemple : Au restaurant, concernant les boissons : « Je vous fais un mix ? » « Un mix de quoi ? » « Et bien eau plate et eau gazeuse madame (…) » « Ah oui pardon, évidemment ».

Sachez qu’au Nikki Beach la nouvelle tendance c’est de boire de l’eau plate et de l’eau gazeuse mélangées… What else ?

Je dois avouer cependant, bien que ce soit hors de prix que le restaurant est excellent. Vraiment. Et le service ultra professionnel. À tel point que lorsqu’on a voulu se servir le vin nous même, un serveur a accouru en nous priant de bien vouloir l’appeler à l’avenir… (j’ai tenté de faire ça en rentrant à la maison, malheureusement, ça n’a pas fonctionné !).

Règle n°4 : Ton IPod tu n’amèneras pas.

Au Nikki Beach c’est le IPod qui vient à toi ! Le DJ du 15 août était Bob Sinclar. Public hystérique, filles en transe, mecs en chasse… Un bonheur ! C’est sans compter les douches au champagne, où quand toi tu t’en veux d’avoir augmenté ta facture d’eau de 20€, eux ils se douchent avec du champ pour 3000€ !

Règle n°5 : Un seul verre tu ne boiras pas.

Mais au minimum un magnum ou alors 40 bouteilles si tu te la pètes un peu (mais juste un peu alors). De toutes façons, en fonction de l’emplacement des matelas, il y a un minimum de consommation à respecter : ou comment boire une bouteille de champagne et un magnum de Sex on the Beach en plein cagnard à 16h ? Ivresse quand tu nous tient.

Règle n°6 : Des erreurs de casting tu observeras (et c’est pas si mal parce que ça remonte le moral) !

C’est pas parce qu’on est riche qu’on n’a pas le sourire du plombier, de la cellulite et un maillot qui ressemble à un parasol ! Instant élégance.

Règle n°7 : Des talons tu porteras.

Parce que toi quand tu vas à la plage, tu achètes des méduses pour ne pas avoir mal aux pieds et bien au Nikki Beach jamais ô grand jamais ! Si tu peux aussi avoir un sac Hermès plutôt qu’un sac de course Intermarché c’est mieux !

Règle n° 8 : De tout ça tu plaisanteras.

Parce qu’évidemment, cela ressemble à tout sauf à la vraie vie. Tout est superficiel (sauf les prix !) et même un peu ridicule. Alors pourquoi ne pas s’amuser une fois si l’occasion nous le permet ? Ok. Mais dépenser des fortunes juste pour paraître, se faire toiser par une liftée qui tente de faire croire qu’elle a 30 ans, se doucher au champagne pour avoir l’air branché et tout ça pour ne même pas être sur la plage ! Oui, parce qu’il faut sortir par un portillon et traverser un petit chemin pour accéder à la mer. Et pendant ce temps, les badauds accoudés aux barrières vous regardent en espérant voir quelque chose de croustillant, un peu comme on observerait des animaux dans un zoo…

Allez, bisous !

Marion Pizzetta

Promenade gourmande au cœur d’Istanbul

La gastronomie turque offre des centaines de plats et de mezzés plus gourmands les uns que les autres. Viande grillée ou en sauce, poisson mariné, légumes cuisinés en purée chaude ou froide, sautés, épicés, sandwiches de rue, feuilles de vigne, petits beignets de viande, pâtisseries à faire exploser son diabète, etc. Impossible d’en faire la liste exhaustive, mais voici un aperçu de ce que l’on peut trouver au coin des rues, au détour d’une balade.

Les vendeurs de maïs ambulants.

Il y en a partout. Les épis sont d’abord bouillis, puis grillés si vous le souhaitez. Un peu de sel par dessus et on croque à pleines dents ! Le tout pour 2 livres turques (TL), soit 0,70 €. Ces vendeurs proposent aussi des marrons grillés.

 

Les baklawas et autres douceurs.

Vous trouverez souvent des boutiques sur votre chemin qui proposent des pâtisseries : gâteaux, loukoums, baklawas. Ces douceurs sont assez chères car elle demandent une longue préparation, mais faites un stop et prenez le temps de déguster. Voici ce que j’ai dit en arrivant à Istanbul : « De toutes façons je n’aime pas le sucré, je n’en mangerai pas ». Et maintenant je dis la vérité : j’en ai acheté un petit paquet tous les soirs avant de rentrer à l’hôtel ! TOUT LE MONDE se fait prendre au piège !

Avec modération...!

Avec modération…!

Les bretzels au sésame.

Présentés dans de petites roulottes ambulantes ou sur des plateaux au gré du passage, les bretzels sont parfaits pour combler une petite faim. Même si c’est délicieux, il faut avouer que c’est un peu étouffe-chrétien ! 1 TL l’unité soit 0,30 €.

 

Vendeur de bretzels sur le pont des pêcheurs.

Vendeur de bretzels sur le pont des pêcheurs.

 

Le pastirma (non je ne me suis pas trompée en voulant écrire pastrami !).

C’est une viande de bœuf séchée, un peu comme la viande des grisons. Elle est enrobée d’une pâte rouge à base de cumin, ail et paprika. Délicieuse à manger crue en tranche très fine, cette viande est principalement consommée pour les fêtes car son prix est particulièrement élevé.

Marion Pizzetta Istanbul

 

Les moules farcies.

Au détour d’une balade sur les quais, vous trouverez sûrement un petit marchand qui déplie sa planche et ses tréteaux pour déposer un grand plat de moules farcies. Riz, pignons, épices et oignon, la farce est très parfumée. À manger froid.

 

Elles sont bonnes mes moules !

Elles sont bonnes mes moules !

 

Le bazar des épices.

Caverne d’Ali Baba, le bazar propose des centaines d’épices et de variétés de thé différentes. Certes, vous trouverez probablement la même chose à tous les stands, mais vous découvrirez un bon nombre de saveurs nouvelles.

 

Le marché.

On y trouve tout ! Viande, poisson, épices, fruits et légumes, bonbons, charcuterie, trucs bizarres, trucs qui puent, trucs qui font trop envie !

 

Les jus.

D’orange, de pamplemousse ou de grenade, on vous proposera de grands verres de jus de fruits frais pour 1,50€. Surtout ne pas s’en priver, c’est délicieux, peu onéreux et ça donne un coup de fouet pour pouvoir marcher toute la journée !

 

Délicieux jus.

Délicieux jus.

 

Les fruits secs.

Il y en a partout, on en vend partout et on en mange tout le temps ! Il y a beaucoup de noix, d’amandes, de pistaches, de pignons et de noisettes. Mais aussi d’abricots et de raisins secs. On les retrouve aussi bien dans les gâteaux que dans les mezzés salés.

 

Le kebab.

Mais le vrai ! Pas le truc énormissime plein de sauce suspecte qu’on mange à 5h du mat’ en sortant de boite en trouvant ça délicieux ! Le kebab turc est petit, frais, avec des crudités et très peu de frites. Il y a aussi du piment et de la vraie bonne sauce ! À manger dans le pain ou dans la galette avec du poulet ou un mélange bœuf/agneau.

 

 

Le thé.

On le boit tout le temps. Partout. Il a y même de petits vendeurs ambulants qui vous proposent des tasses dans la rue (pour à peine 0,50 €). Vous pouvez l’accompagner de petites prunes (pas mûres) dont les stambouliotes raffolent… Personnellement pour laisser un peu de répit à mon transit, je n’en ai mangé qu’une… C’est fatal !

 

Tea time !

Tea time !

 

Le balik ekmek.

Sandwich au poisson, au maquereau plus précisément. C’est le grand classique des quais d’Istanbul. Mangé à n’importe quelle heure de la journée il est composé de maquereau grillé, de salade, d’oignon et de jus de citron. Vous pouvez l’accompagner de pickle de navet et cornichons. En espérant que le vent soit dans le bon sens car lorsqu’il souffle vers les quais, il ramène l’odeur de 700 maquereaux qui son en train de griller… Pour la modique somme de 6 TL soit environ 2 €.

 

Istanbul, une ville cosmopolite

Asiatique, européenne, chrétienne et musulmane, Istanbul est une ville riche et singulière.

Dès l’origine, Istanbul fait preuve d’originalité ! Cette ville qui compte plus de 13 000 000 d’habitants est bâtie sur deux continents (l’Europe et l’Asie), de part et d’autre du détroit du Bosphore. Là, la descendante de Byzance offre une richesse culturelle incroyable, fruit de ses millénaires d’Histoire.

Il règne à Istanbul une ambiance unique. Cette ville qui oscille entre tradition et modernité est sans cesse en effervescence. Les jeunes qui sortent de boîte au petit jour sont bercés par le chant du muezzin. Les femmes portant un tchador côtoient les étudiantes en jean-baskets, les sœurs catholiques croisent les prêtres orthodoxes. Même si les populations d’origines sociales, ethniques ou religieuses différentes ne se mélangent pas toujours, elles se tolèrent largement. Cependant, ne vous attendez pas à voir des Turcs habillés en derviches tourneurs à tous les coins de rue : c’est perdu d’avance !

Surnommée la ville aux 500 mosquées, Istanbul possède une richesse architecturale extraordinaire. De la célébrissime Mosquée Bleue qui arbore six minarets à celle d’Ayasofya, ancienne église chrétienne et devenue aujourd’hui musée, en passant par le palais de Topkapi, il y a de quoi en prendre plein les yeux, à condition d’être patients. Victimes de leur succès, les monuments sont souvent assaillis de touristes.

Construite sur sept collines, la ville est composée de milliers de petites rues qui montent et descendent, le parcours s’annonce donc un peu sportif ! La tour de Galata, dans le quartier du même nom, offre une vue panoramique de ce labyrinthe de ruelles.

En redescendant avec le tramway on aboutit forcément au le Grand Bazar, cette caverne d’Ali Baba aux mille couleurs. En chinant, on tombe souvent sur de petits trésors.

En fin de journée, au coucher du soleil, l’ambiance change. La ville est ses minarets s’illuminent. C’est la nuit que l’Istanbul branchée se révèle. De plus en plus courues, les soirées Stambouliotes n’ont rien a envier à celles de ses voisins européennes. À la sortie d’une des discothèques géantes près du Bosphore, n’hésitez pas à manger un délicieux kebab, évidemment incomparable avec ceux qu’on peut trouver chez nous !

On ne dit rien et on mange, vite !

On ne dit rien et on mange, vite !

Sri Lanka : le triangle culturel en une semaine

Par quoi commencer ? Le sourire de la population qui est loin d’être un mythe, les paysages aussi variés que somptueux, la richesse culturelle de l’île ? Le Sri Lanka c’est tellement de choses à la fois, de couleurs, d’odeurs et d’ambiances…

Anciennement nommée Ceylan, l’île a une histoire longue et complexe. De colonisations (portugaise, hollandaise et anglaise) en mouvement d’indépendance, la guerre civile entre ethnies va exploser en 1983. Entre Tamouls et Cinghalais, ce conflit aura fait plus de 100000 morts. Le retour au calme date de 2009, le mois de mai sonne la fin officielle de la guerre. Même si l’armée reste assez présente au Nord, cette partie du pays est désormais rouverte au tourisme.

Bien que les routes soient en bon état, il faut en général beaucoup plus de temps pour relier un point A à un point B que ce que l’on croit ! Si vous n’avez qu’une semaine, il est important de cibler les endroits à visiter si vous ne voulez pas passer votre temps dans les transports. Je vous propose donc un petit parcours : une semaine pour visiter le triangle culturel. Situé en plein cœur de l’île, il concentre l’essentiel du patrimoine archéologique du pays.

Le triangle culturel se situe au centre de l'île.

Le triangle culturel se situe au centre de l’île.

Jour 1  / Arrivée (3 nuits à Dambulla) :

Bon, on commence fort ! Essayez de prendre directement la route après votre arrivée à l’aéroport de Colombo, direction Dambulla qui sera le point de départ du voyage. Environ 150km séparent les deux villes, mais il vous faudra près de 4h pour les relier… J’avoue qu’après le vol, la fatigue commence à se faire sentir, mais au moins, vous serez d’attaque dès le lendemain matin.

Jour 2 :

Tout dépend de votre façon de voyager, mais si vous n’êtes pas du genre sac à dos + improvisation, un hôtel à Dambulla pour ces trois premiers jours me semble idéal.

Vous pouvez démarrer le parcours en passant par Aukana. L‘occasion pour vous de découvrir une statut de Bouddha de 12m, directement taillée dans le granit, datant du Ve siècle. C’est un bon moyen pour se mettre tout de suite dans l’ambiance !

Ensuite réservez entièrement votre après-midi pour explorer Anuradhapura. Ancienne capitale du Sri Lanka, cette cité est considérée comme « Ville sacrée » par l’UNESCO. On y trouve des merveilles d’archéologies et d’architectures, dont une des plus grandes dagobas du pays (monument bouddhique typique du Sri Lanka en forme d’hémisphère, contenant des reliques de Bouddha).

Vous pourrez admirer le temple qui renferme l’arbre sacré de Bhô, sous lequel Bouddha aurait reçu « l’illumination »… C’est un endroit vivant, empreint d’une spiritualité extrêmement forte qui nous envoute un peu malgré nous. A vivre !

Jour 3 :

Je vous propose d’enfiler vos baskets et de grimper les 1202 marches qui vous mèneront au sommet du Rocher du lion ! La montée est relativement simple, ceci dit, gare au vertige. Cette ancienne forteresse royale de Sigiriya a été taillée dans la roche il y a 16 siècles. Du haut de ses 370m, vous pourrez voir les anciens jardins du roi et le paysage des kilomètres à la ronde. Allez-y le plus tôt possible, vous éviterez ainsi le monde et la chaleur.

1h30 de route vous sépare du site archéologique de Polonnaruwa. Si vous ne voulez pas faire ça dans la précipitation, je vous conseille d’y consacrer tout l’après-midi (l’idéal est de partir vers les lieux en fin de matinée).

Il y a près de 1000 ans, cette ville était un important centre de commerce et un haut lieu religieux. Les ruines sont réparties en 5 zones et le vélo est un bon moyen pour se déplacer au travers de ces « pierres en mousses » ! Oui bon je dois avouer que c’est le surnom que j’ai donné aux ruines ! Je n’ai pas fait le voyage dans le bon sens et je suis arrivée à Polonnaruwa après trois jours de visites de ruines… Alors comment vous dire ?  Des cailloux recouverts de mousse, j’en avais ras la casquette ! Mais je dois bien avouer que l’endroit est vraiment magnifique. Il faut aussi avoir une bonne imagination pour y resituer la vie et une bonne mémoire pour retenir les noms des rois ! Même si vous êtes moyennement fan d’archéologie, c’est un site à ne pas manquer. Vous croiserez probablement de nombreux singes entre le palais d’audience ou le Gal Vihara (ensemble des 4 Bouddhas) : méfiez vous, ils sont voleurs et pas toujours très gentils !

Jour 4 (2 nuits à Kandy) :

Direction Kandy pour la suite du voyage ! En partant de Dambulla, arrêtez vous au Temple d’Or. Un énorme bouddha doré offert par les japonais veille sur les visiteurs ! Au-delà de son entrée ultra kitsch, celui-ci renferme un ensemble de 5 grottes qui abritent peintures et sculptures ainsi que 150 représentations différentes de Bouddha.

Merci les japonais...

Merci les japonais…

Sur la route de Kandy, vous trouverez un jardin d’épices. Petite halte enrichissante qui vous permettra de découvrir que la muscade ou le curcuma ne se forment pas directement dans le pot en verre Ducros !

Arrivés à Kandy, vous ne pourrez pas passer à côté de la visite du Temple de la Dent Sacrée. Il renferme la plus grande relique bouddhique du pays : une dent du Bouddha (…). Salle des offrandes ou encore de l’éléphant Rajah, ce temple est un peu la Mecque des bouddhistes. Ils doivent faire le pèlerinage au moins une fois dans leur vie.

Jour 5 :

Après une bonne nuit de sommeil (les bouddhas dorés et les pierres en mousse ça fatigue !), direction la gare. Je vous propose d’aller visiter l’orphelinat des éléphants à Pinnawela. Prenez le train de Kandy jusqu’à Rambukkana, puis le tuk tuk jusqu’à l’orphelinat (plus rapide et plus pratique). A vrai dire, je n’ai pas tellement aimé cet endroit. Pour avoir vu les éléphants en Tanzanie dans leur milieu naturel, il me semble que cet orphelinat s’apparente plus à un zoo pour touristes avides de photos. Mais je me devais de le mentionner car pour ceux qui n’ont jamais vu d’éléphants, c’est un bon moyen de les approcher de très près et d’émerveiller les enfants. Le bruit des chaines à leurs pieds ne laisse cependant pas un très bon souvenir… Cette étape sera à l’appréciation de chacun.

Sur le chemin du retour, il faut absolument vous arrêter à Peradeniya pour visiter son jardin botanique. C’est l’un des plus beaux et des plus grands de toute l’Asie. Il compte environ 4000 espèces tropicales différentes ramenées par les anciens colons britanniques des quatre coins de leur empire. Ne ratez pas la maison des orchidées : splendide !

Jour 6 (1 nuit à Nuwara Eliya) :

Vous ne pouvez pas repartir du Sri Lanka sans vous arrêter dans la région de Nuwara Eliya (à 2h30 environ de Kandy). Perchée à 2000m d’altitude, elle était le refuge des colons anglais pendant les mois d’été, quand la chaleur envahi la ville. La cité est d’ailleurs surnommée Little England. Cette région est entièrement vouée à l’agriculture et à la culture du thé. Des plantations à perte de vue, du vert qui tapisse les collines, c’est bien d’ici que vient le fameux thé de Ceylan. Sur la route vous aurez de nombreuses occasions de vous arrêter pour visiter les usines et découvrir le processus de transformation du thé. En général, une dégustation est offerte.

Après avoir visité les champs de thé, la ville de Nuwara Eliya mérite aussi un petit coup d’œil. Un joli marché, des terrains de golf, un grand parc et la fameuse poste typiquement anglaise : vous pouvez jalonner la ville à pied, c’est le meilleur moyen d’apprécier son originalité.

Variante :

Si vous remplacez cette journée ou que vous rajoutez un jour à votre voyage, faites l’ascension du mont Adam (Adam’s Peak). C’est un lieu de pèlerinage sacré à 2200m d’altitude. Attention car la montée est très fatigante, il fait très froid en arrivant au sommet. Le plus souvent l’ascension débute la nuit pour arriver en haut au lever du soleil… Et là, aux lumières de l’aube, l’ombre du pic se reflète sur la montagne d’en face : féérique.

Jour 7 (1 nuit à Colombo) :

Pour rejoindre la capitale, Colombo, comptez environ 6 heures… La route est très longue et vous prendra presque toute la journée. Si vous partez tôt le matin de Nuwara Eliya, vous arriverez en début d’après-midi, ce qui vous laissera le reste de la journée pour visiter rapidement Colombo.

Jour 8 / Départ :

Voilà une idée de circuit pour un séjour d’une semaine au Sri Lanka. J’ai bien conscience que cela fait des journées très chargées, mais c’est la seule solution pour en voir le plus possible en un minimum de temps ! Le petit + si votre budget le permet : les Maldives sont seulement à 1h d’avion… A vous de voir !

En ce qui concerne les Maldives : c'est tout vu !

En ce qui concerne les Maldives : c’est tout vu !

Infos :

Il y a +3H30 de décalage avec la France en été et +4H30 en hiver.

La meilleure saison se situe entre janvier et avril.

Le visa n’est pas nécessaire mais il vous faut un ETA (Electronic Travel Authorization). C’est un document certifié par l’immigration qui rend son accord par courrier électronique. Tout se fait par internet.

Aucun vaccin n’est obligatoire.

Attention à votre tenue vestimentaire. Pour entrer dans les temples on vous demandera toujours de vous déchausser (prenez une paire de chaussettes au cas ou, le sol peut être parfois très chaud) mais aussi d’avoir les jambes et les épaules couvertes. Pas de short et de débardeur (ou alors prévoyez un châle).

Au niveau des guides, le Lonely Planet est extrêmement précis sur les horaires et moyens de transport ainsi que sur les bons plans pour se loger (23€, 334 pages pour la dernière édition). Le Petit Futé quant à lui va à l’essentiel (4.95€, 140 pages). Les deux se complètent parfaitement.

Dhal de lentilles corail à la Sri Lankaise

La cuisine Sri Lankaise, en comparaison avec la cuisine Indienne, est moins variée. Cependant elle ne manque pas de goût et de piquant ! Il y a un grand classique mais qui peut se décliner avec différents aliments. Ainsi le « rice and curry », base de l’alimentation, se mange matin, midi et soir ! Cela pourrait être lassant si il n’existait pas une quinzaine de variétés de riz et dix fois plus de curry. Seul conseil : attention à la couleur ! Blanc ou jaune, le curry est plutôt doux ; vert, marron et rouge il faut avoir le palais bien accroché… Le « rice and curry » peut être accompagné d’un dhal de lentilles, de pommes de terre, de petites aubergines ou encore de « lady finger » (genre de gombos). Le curry quant à lui peut être de volaille, de viande ou de poisson.

Je vous propose pour commencer, une recette extrêmement simple et goûteuse !

Pour 4 personnes :

– 2 tasses de lentilles corail (je ne sais pas combien ça pèse, nous n’avions pas de balance !) – 1 oignon – 2 gousses d’ail – du piment frais ou en poudre (en fonction de votre goût et de la résistance de votre palais !) – 4 ou 5 feuilles de curry + 2 bonnes cuillères à café de curry jaune en poudre – 1 cuillère à café de curcuma – ½ cuillère à café de cumin – 1 noix de coco (à défaut 100ml de lait de coco feront très bien l’affaire !).

Première étape :

Faites l’acquisition d’un enfant Sri Lankais, pour superviser la cuisine !

L’enfant Sri Lankais pour un blanc qui cuisine est un baromètre du goût. Si c’est dégueulasse, vous le verrez tout de suite, si il sourit, c’est gagné !

Nuam Junior, le plus efficace des petits commis !

Nuam Junior, le plus efficace des petits commis !

Deuxième étape :

Rincez les lentilles abondamment et mettez-les dans une petite casserole.

Nettoyage de lentilles !

Nettoyage de lentilles !

Pelez et coupez l’ail et l’oignon et rajoutez-les.

Mettez également le curry en poudre et les feuilles, le curcuma, le cumin et le piment (à doser à votre convenance).

Recouvrez d’eau et laissez cuire une vingtaine de minutes à petit feu.

Troisième étape :

Pendant la cuisson des lentilles, coupez une noix de coco, videz-là de son eau et râpez-en la moitié. Récupérez la pulpe et mélangez-la avec une tasse d’eau. Malaxez bien le tout pour que le liquide devienne épais. Filtrez-le et ajoutez-le aux lentilles. Laissez cuire encore une dizaine de minutes. Le mieux est encore de goûter pour vérifier la cuisson.

Si vous n’avez pas de tabouret pour râper la noix de coco, fabriquez-en un ! Non je blague, une brique de lait de coco déjà prêt c’est tout aussi bien ! Ajustez l’assaisonement.

Le fameux !

Le fameux !

 

Ce dhal, servi avec du riz et un curry poulet et un délice. À déguster sans couvert, avec la main droite, comme au Sri Lanka !

Le plus :

Vous pouvez décliner la recette en gardant la même base, mais en remplaçant les lentilles par des pommes de terre par exemple.

ATTENTION / WARNING / ATENCION / ACHTUNG

Si vous mettez trop de ça :

Le piège !

Le piège !

Ça pourrait gâcher votre repas !

La Thaïlande en cadeaux et en couleurs !

A défaut de partir en vacances (je préfère laisser ça aux autres!), j’adore quand on me ramène des cadeaux !

Donc au lieu de pleurnicher parce que je suis restée là, seule et dans le froid pendant que d’autres se dorent la pilule en Thaïlande, je me réjouis des paquets rapatriés !

Quant tu ne peux pas aller vers l’exotisme, laisse l’éxotisme venir à toi ! C’est aussi ça Les Bonheurs Simples !

Weekend « food & flowers » à Londres

J’aurais pu faire un top 10 des boutiques ou des clubs branchés de Londres, mais puisque j’ai claqué tous mes sous dès mon arrivée, chez Primark (enseigne monumentale qui vend des jean à 6£ probablement fabriqués par des enfants chinois ou pakistanais), il ne me reste plus qu’à trouver des activités sympas plus ou moins gratuites, que l’on puisse faire en marchant, évidemment (c’est cher le métro) ! Voici donc quelques idées pour se faire un weekend écolo/gastro/raccro. Bref, bien marcher, bien manger le tout en dépensant le moins possible !

Commençons par le commencement ! Un weekend c’est 3 jours, ok ? On part tôt le vendredi matin et on rentre tard le dimanche soir. Parce que les weekends à Londres made in Ryanair où l’on arrive le samedi à midi et on repart le dimanche à 14h ça s’appelle une escale !

Jour 1 :

Maison fantaisiste sur la route de Portobello

Maison fantaisiste sur la route de Portobello

Je vous conseille, histoire d’être dans le bain dès le départ, d’attaquer la journée du vendredi par un tour à Portobello Market. C’est un peu la foire à n’importe quoi ! Vous trouverez des fruits et légumes, des antiquités, des tas de fringues vintage, le tout avec une touche anglaise +++ ! Certes il faut aimer chiner, mais ce marché est incontournable. Et il y a deux avantages :

–       Vous serez moins nombreux si vous y allez le vendredi (même si il y a moins d’étals). Parce que le samedi c’est l’enfer (ça nous donnerait presque envie de fredonner « ah qu’est ce qu’on est serré… »).

–       Ensuite, bien que l’endroit soit très touristique, si vous négociez un peu, vous ferez à coup sûr de bonnes affaires. Il y a des tas de bibelots très british qui vous coûteront bien moins cher que sur Oxford ou Regent street.

Curiosité du marché de Portobello

Curiosité du marché de Portobello

Après cette balade au milieu des maisons colorées de Portobello Road, vous serez très certainement affamés : un pique-nique s’impose !

Les écureuils ont faim, eux aussi !

Les écureuils ont faim, eux aussi !

Je vous propose d’acheter quelques bricoles chez Mark & Spencer et de trouver un joli coin dans Hyde Park pour déjeuner tranquillement. Et de la pelouse, il y en a, croyez-moi !

M&S l'incontournable !

M&S l’incontournable !

Libre à vous de poursuivre par une petite sieste !

Libre à vous de poursuivre par une petite sieste !

Ce parc gigantesque mérite une belle balade. Traversez-le en suivant le lac de la Serpentine, direction la sortie sud-est (vers le métro Hyde Park Corner). Vous tomberez sur le Jardin des roses. Un petit joyau du jardinage, un endroit à faire pâlir d’envie toutes les équipes « Espaces verts » de France ! Il y a des roses en veux-tu en voilà, de toutes les couleurs qui délivrent des parfums acidulés incroyables.

Sublime rose des jardins d'Hyde Park

Sublime rose des jardins d’Hyde Park

Et pourquoi ne pas finir la journée par un petit goûter ?

Yummy !

Yummy !

Jour 2 :

Sachez que le samedi, c’est la folie ! Où que vous alliez, il y aura toujours du monde. Londres attire des milliers de touristes, alors, il faut essayer d’alterner les visites des endroits très fréquentés et les moments de tranquillité.

Puisque je suis certaine que vous êtes d’intrépides aventuriers, n’hésitez pas à aller faire un tour à Buckingham Palace pour admirer les magnifiques grilles qui vous séparent du Baby Georges ! Même si la foule est toujours au rendez-vous, ce lieu est le symbole de la ville (du pays que dis-je) et même si ses grilles restent fermées, ça vaut le coup d’œil. Et puis, après avoir fait 500 photos, il suffit de vous retourner pour voir St James’s Park.

Superbe vue sur St James's depuis le parvis de Buckingham

Superbe vue sur St James’s depuis le parvis de Buckingham

 

De nombreuses personnes le traversent car il mène vers Big Ben et le London Eye, mais peu de gens s’y arrêtent. Enfin, peu de gens, disons peu de touristes car le parc attire surtout les londoniens. Prendre le temps de regarder autour de soi, d’admirer la végétation et de profiter de la douce ambiance du parc est un souffle de tranquillité avant d’affronter à nouveau la foule.

Se la couler douce...

Se la couler douce…

En effet, la sortie (sud-est encore une fois) vous amène quasiment au pied du Big Ben. Passez devant et traversez le Westminster Bridge (le pont de Westminster pour ceux qui n’auraient pas compris !), direction le quartier de South Bank, pour vous rapprocher du London Eye.

Vue étourdissante du London Eye

Vue étourdissante du London Eye

Cette grande roue qui tourne au ralenti, vous offre une vue, payante (environ 15£), mais imprenable sur toute la ville. Le petit + : tentez de monter juste avant le coucher du soleil. Ainsi, vous profiterez encore de la lumière du jour et, petit à petit, l’éclairage de la ville va se transformer sous vos yeux. Le tour dure une vingtaine de minutes.

Il y a toujours un tas d’animations gratuites autour de la roue et du Jubilee Gardens juste derrière : des spectacles de danse, de magie, des imitations, des minis concerts, etc. À vous de laissez dans les chapeaux, ce que bon vous semble.

Il faut savoir que tous les weekends, un événement est organisé de ce côté de la Tamise. La dernière fois, chanceuse que je suis, il y avait un marché consacré à la gastronomie à travers le Monde. De l’Espagne aux Pays de l’Est en passant par le classique Fish & Chips anglais, il y avait largement de quoi manger pour la journée !

Vous prendrez bien une petite saucisse ?

Vous prendrez bien une petite saucisse ?

 

La paella qui embaumait le quai

La paella qui embaumait le quai

 

Le classique : THE fish & chips

Le classique : THE fish & chips

 

Le porc roti dont raffolent les anglais

Le porc roti dont raffolent les anglais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vraiment, n’hésitez pas à vous balader dans ce coin, il y a toujours quelque chose à voir.

 

 

Jour 3 :

Le dimanche, c’est sacré chez les anglais ! En famille et au pub, c’est encore la meilleure façon de respecter la tradition ! Alors d’accord, c’est parti pour un déjeuner 100% british ! Mais pas n’importe où.

Il y a un quartier, au nord-ouest de Londres, appelé Hampstead. Très bourgeois, c’est aussi un endroit qui regorge de parcs et de jardins. Notamment Hampstead Heath, le plus vieux parc de Londres, qui abrite une colline, The Parliament Hill. À son sommet et par jour de beau temps, vous pouvez voir toute la ville et le quartier de La City scintillant au centre du paysage.

Ce quartier est superbe. Certes il y a des maisons à 20 millions de £ partout, mais l’ambiance est vraiment chaleureuse et c’est cela qui attire beaucoup les familles anglaises. D’ailleurs, il faut en profiter car le coin n’est pas très touristique.

C’est sûrement par ici que vous trouverez un pub authentique pour prendre un déjeuner typiquement anglais… N’ayez crainte, tout n’est pas mauvais ! J’ai essayé et je suis revenue vivante de cette expérience ! Bon, le pudding Yorkshire (sorte de soufflé brioché) ça n’a aucun goût et leur genre de chou/salade cuit (en réalité, je ne sais pas ce que c’est) a un peu la consistance d’une éponge, mais bon l’essentiel c’est de le tenter !

Porc crousti fondant du dimanche (pardon pour cette médiocre qualité de photo prise avec un téléphone)

Porc crousti fondant du dimanche (pardon pour cette médiocre qualité de photo prise avec un téléphone)

Roti de boeuf accompagné d'un merveilleux pudding sur lit de légumes verts (non identifiés !)

Roti de boeuf accompagné d’un merveilleux pudding sur lit de légumes verts (non identifiés !)

PaleÔ mon amour !

Bienvenue au Paléo Festival 2013 !

Bienvenue au Paléo Festival 2013 !

Quoi de mieux qu’un w.end entre copines pour remonter un peu le moral des troupes ?

Un w.end entre copines, en Suisse, au Paléo Festival !

Nous voilà parties pour 4 jours de délire.

Etat d’esprit : heureux.

L’objectif étant de s’intégrer le plus rapidement possible à la population locale (rien n’est pire que de ressembler à un touriste), nous n’avons pas hésité à étancher notre soif à la bière et à plâtrer nos estomacs de raclette par 35°.

Etat d’esprit : vaillant. L’objectif d’intégration est presque réussi.

Un élément indispensable manquait cependant à notre éducation Suisse : participer au moins une fois dans notre vie au Paléo Festival ! Un des plus grands festivals de musique d’Europe.

Etat d’esprit : je me prends pour Kate Moss à Glastonbury.

Déchaînement général pendant le concert de M.

Déchaînement général pendant le concert de M.

Voilà que le vendredi tant attendu arrive enfin !

Avant d’accéder à l’entrée du nirvana, on peut passer par ce qu’ils appellent la Pl’Asse. Totalement gratuit, ce lieu est un espace de fête à l’esprit rétro qui propose des animations en mode guingette, des stands d’artisanat histoire de repartir avec un souvenir, des cours de customisation de vêtements, des apéros musicaux, bref un tas de trucs super chouettes !

Etat d’esprit : back to Woodstock !

La Pl'Asse, terre de paix !

La Pl’Asse, terre de paix !

Lunettes en cœur : ok. Fleurs dans les cheveux : ok. Porte-gobelet : ok. Point de rassemblement déterminé : ok ! Le jour J est arrivé, l’instant T approche. C’est fébriles et très impressionnées que nous sortons nos billets. On passe. On rentre. On se regarde l’air de dire : « Tu te rends compte, ça y est, on y est ! On est enfin comme Kate Moss à Glastonbury dans Public »… !

Etat d’esprit : enfant de 5 ans qui ouvre ses cadeaux de Noël !

C’est que c’est très impressionnant, même pour les habitués de festivals !

Le Paléo c’est six jours de fête, de musique, de spectacle. C’est une effusion d’odeurs, de sons, de couleurs et surtout de bonne humeur. Vous savez le genre de festival où tout le monde est cool, où l’on peut venir en famille, s’asseoir dans le gazon et écouter dans la même journée du rock, du rap, de l’électro ou de la variété.

Le genre de festival en plein champ, ambiance bon enfant, où l’on vient patauger en bottes/k-way quand il pleut ! Il s’étend sur une prairie de plus de 15 hectares au nord de la ville de Nyon et accueille près de 230 000 spectateurs pendant toute sa durée.

Bon ok, le billet coûte 70 francs suisses (environ 55€), mais ça vaut largement le coup. Des animations (concerts, spectacles, stands divers) sont proposées aux quelques 40 000 personnes, de 16h à environ 3h du matin. Et alors au niveau gastronomie, vous ne serez pas déçus ! On vous offre un tour du monde de la cuisine avec plus d’une centaine de stands. Ils sont répartis sur le terrain par quartier. De la cuisine sud-américaine en passant par la gastronomie orientale ou asiatique et par les produits 100% terroir et montagne, il faudrait être bien difficile pour ne pas trouver son bonheur.

Etat d’esprit : gourmand.

Marion Pizzetta Marion Pizzetta

Marion Pizzetta

Marion Pizzetta

Marion Pizzetta

Marion Pizzetta

Marion Pizzetta

Entre découvertes culinaires et culturelles, bonne humeur, concerts et spectacles, l’état d’esprit est : SATISFAIT ET INTÉGRÉ !!!!

http://www.paleo.ch

Les Seychelles, archipel aux mille et une couleurs

De la crique la plus sauvage à la plage la plus touristique, chacun trouvera au sein de l’archipel des Seychelles son Eden perdu, déguisé pour l’occasion en île paradisiaque.

Air Seychelles aux couleurs locales !

Air Seychelles aux couleurs locales !

Mahé, Praslin et La Digue… on croit souvent que les Seychelles se limitent à cela. Mais au-delà de ces trois super stars, l’archipel compte 115 îles et atolls. Granitiques ou coralliens (parfois les deux), ces bouts de paradis figurent parmi les plus anciennes terres émergées de la planète. Très longtemps préservé du tourisme de masse, le lieu a su conserver sa culture, sa nature et son rythme de vie. Le « temps des îles » comme on dit ! La population est le fruit d’un mélange de descendants de colons, d’esclaves et de marchands orientaux. On y parle le créole, mais aussi l’anglais et le français, si charmant avec cet accent propre aux Seychellois !

Les choses ont un peu changé dans les années 70, lorsque l’aéroport international s’est construit à Mahé. Le tourisme s’est développé et, petit à petit, l’urbanisme lui a emboîté le pas, mais avec le plus souvent une architecture parfaitement intégrée à l’environnement. De toute façon il serait bien difficile de détruire le charme des Seychelles puisque près de 50% du territoire est protégé, faisant partie de réserves naturelles terrestres ou maritimes. C’est dire à quel point cet endroit est un bijou de la nature.

Maison typique Seychelloise.

Maison typique Seychelloise.

La Vallée de Mai, à Praslin, et Aldabra (plus grand atoll émergé au monde) sont deux sites exceptionnels classés au Patrimoine mondial de l’Unesco. De nombreuses petites îles comme Grande Sœur ou Cousin sont restées sauvages et authentiques. Il faut payer une taxe (servant à leur l’entretien) si l’on souhaite fouler le sable fin de leurs plages. Végétation, poissons et coraux : l’archipel offre une palette de couleurs extraordinaire.

Plage vierge sur l'île de Grande Soeur.

Plage vierge sur l’île de Grande Soeur.

Un aquarium grandeur nature

Impossible, vous entendez ? Impossible d’aller aux Seychelles sans plonger ! En combinaison et bouteille ou avec la panoplie palmes, masque et tuba, vous découvrirez la richesse des fonds marins de l’océan Indien. Vous pourrez croiser quelques gros spécimens sans trop de peine : thon, raie et dauphin… Avec un peu de chance vous serez sur le passage de la migration des requins-baleines.

Retour de pêche sur le marché...

Retour de pêche sur le marché…

De nombreux centres de plongée vous attendent aux abords des plages, mais vous pouvez également vous rendre à l’office de tourisme pour en choisir un. Les fonds marins sont très protégés et les plongées d’autant plus splendides que la faune et les coraux sont abondants.

Un des musts en la matière reste l’île Coco. Entre Félicité et Les Sœurs ce spot pittoresque est le nec plus ultra. Interdit d’accès pendant une dizaine d’années pour permettre au récif corallien de se reformer, le parc marin national est aujourd’hui rouvert et les plongeurs sont tenus de le respecter. Poissons-anges, papillons ou perroquets, tortues de mer et napoléons, c’est ici que les réalisateurs du Monde de Némo ont dû venir chercher l’inspiration !

Un refuge pour les artistes

Aux Seychelles, tout le monde est un peu artiste, c’est l’atmosphère qui veut ça ! Parmi les plus talentueux, on compte George Camille, Seychellois pure souche, l’enfant du pays aux peintures naïves et colorées, et Michael Adams, un anglais tombé amoureux de l’archipel. L’un comme l’autre font partie des plus reconnus. Installé aux Seychelles depuis 1972, M.Adams vit depuis toujours au même endroit, à Mahé, dans sa « maison galerie » ouverte au public : Anse aux Poules Bleues. Ses toiles offrent une myriade de couleurs. Les immenses bambous, les maisons créoles et les animaux qu’il peint font aujourd’hui partie du patrimoine artistique de l’archipel. A tel point que la Reine Elizabeth l’a fait Membre de l’Empire Britannique en 2001 pour l’héritage artistique qu’il transmet. Alors si même la Reine aime les Seychelles…!

Praslin ou la vie sauvage

Baie Sainte Anne à Praslin.

Baie Sainte Anne à Praslin.

A seulement 45km de Mahé, celle que l’on surnomme « l’île des palmes » laissera dans votre esprit un souvenir indélébile. Tout est réuni pour rêver éveiller ! Vivre à Praslin, c’est un peu comme vivre un éternel dimanche. Prendre le temps est encore le meilleur conseil pour apprécier la beauté du paysage.

L’île n’est pas très grande mais offre un large choix d’hébergements. De l’hôtel 5 étoiles à la petite maison d’hôtes, Praslin reste maître en matière de diversité hôtelière !

Mais quand il s’agit de plage, il semblerait qu’Anse Lazio fasse l’unanimité ! Considérée par certains comme l’une des plus belles plages au monde, elle a tout d’une carte postale, sans la moindre retouche : sable blanc, eau turquoise à perte de vue, rochers de granite rose et végétation luxuriante. Même s’il s’est agrandit aujourd’hui et a donc perdu un peu de son charme, le Bonbon Plume, seul restaurant de la plage, propose une cuisine créole authentique dont un gâteau à la noix de coco à tomber par terre : étape immanquable du voyage !

La célèbre plage de Lazio...

La célèbre plage de Lazio…

La circulation à Praslin n’est pas vraiment dense, il est agréable d’arpenter les routes à vélo, à la découverte d’une crique cachée ou d’un sentir secret. Cependant attention, car l’île est très montagneuse et les routes ont tendance à grimper très rapidement. L’option location de scooter ou de voiture est bien sûr possible !

Un des autres attraits de Praslin est sa proximité avec beaucoup d’îles dont La Digue (15 min de bateau seulement) et sa célèbre plage Anse Source d’Argent. C’est un avantage quand on veut partir en excursion pour la journée.

La Digue offre également de merveilleuses plages de sable blanc.

La Digue offre également de merveilleuses plages de sable blanc.

 Une forêt bien gardée

 L’île de Praslin possède sur son territoire 20 hectares de végétation classés au Patrimoine mondial de l’Unesco : la Vallée de Mai. Avec son côté Jurassic Park, cette réserve surnommée le « Jardin d’Eden » recense un nombre incroyable de plantes endémiques, dont la plus connue d’entre elles est le cocotier de mer. Ce palmier produit la plus grosse graine du monde, une noix que l’on appelle aussi « coco-fesses » pour sa ressemble toute particulière avec un postérieur féminin ! Il est interdit d’en ramasser mais vous pourrez en acheter dans des magasins qui vous délivreront un certificat d’authenticité.

Quelques conseils : 

Y aller :

Cinq compagnies assurent les vols vers Mahé au départ de Paris Charles de Gaulle. Vous n’avez pas besoin de visa mais à votre arrivée on vous demandera de présenter un passeport en cours de validité et un billet retour avant de vous remettre votre permis de séjour.

Santé :

Aucun vaccin n’est obligatoire.

L’eau du robinet est potable.

Pensez à emporter un spray anti-moustique, une crème solaire haute protection ainsi que des chaussures en plastique pour marcher sur la plage à marée basse.

À savoir :

Le décalage horaire est de + 3h en hiver et + 2h en été par rapport à la France.

Le courant est de 220 volts mais les prises sont de type anglais. Pensez donc à emporter un adaptateur.

Attention :

Il est interdit de ramener graines, plantes, animaux ou coraux ramassés sur la plage. Seuls sont autorisés les produits vendus dans les magasins avec certificat.