Marché de printemps

Les beaux jours arrivent et apportent avec eux enfin un peu de rose aux joues et de sourires aux lèvres. Les rayons du soleil qui passent entre les franges des parasols des commerçants et vous chauffent le dos dans la file d’attente, les premières fraises, petits pois, les fleurs des champs… Comme une libération des goûts, des couleurs, des saveurs et peut-être un peu de l’esprit aussi (libérée, délivrée). Chaque année c’est la même chose, on attend avec impatiente l’arrivée du printemps et de tous les petits plaisirs qu’il apporte avec lui (comme les premiers touristes hystériques venant du froid et de la pluie qui n’ont pas vu le soleil depuis 6 mois). Le printemps c’est aussi le changement. Le changement d’humeur, le changement de vêtements (si toi aussi tu as voulu absolument te mettre en débardeur alors qu’il fait quand même un peu froid et que du coup tu as attrapé la crève…) et le changement d’heure ! Les jours rallongent et les apéros apparaissent. Notez que les chips et le vin entrent dans le compte des 5 fruits et légumes par jour ! Bref, la douceur du printemps offre de jolies petites choses à consommer sans modération, car comme le dirait la Compagnie Créole : c’est bon pour le moral !

Petit retour de marché que je souhaite vous faire partager.

Des blettes et des radis aux couleurs acidulées, des petits pots (La sardine) pour les olives de l’apéro, des fleurs pour la déco de la table et du savon pour sentir bon !

L’artichaut comme une fleur. Marion Pizzetta marché Cassis artichaut Les asperges montrent enfin leur tête.

Pois gourmands, fèves, petits pois, ail et oignon nouveaux.

Gourmandises…

Et après le déjeuner on hésite entre faire la sieste ou bouquiner… Marion Pizzetta

Istanbul, une ville cosmopolite

Asiatique, européenne, chrétienne et musulmane, Istanbul est une ville riche et singulière.

Dès l’origine, Istanbul fait preuve d’originalité ! Cette ville qui compte plus de 13 000 000 d’habitants est bâtie sur deux continents (l’Europe et l’Asie), de part et d’autre du détroit du Bosphore. Là, la descendante de Byzance offre une richesse culturelle incroyable, fruit de ses millénaires d’Histoire.

Il règne à Istanbul une ambiance unique. Cette ville qui oscille entre tradition et modernité est sans cesse en effervescence. Les jeunes qui sortent de boîte au petit jour sont bercés par le chant du muezzin. Les femmes portant un tchador côtoient les étudiantes en jean-baskets, les sœurs catholiques croisent les prêtres orthodoxes. Même si les populations d’origines sociales, ethniques ou religieuses différentes ne se mélangent pas toujours, elles se tolèrent largement. Cependant, ne vous attendez pas à voir des Turcs habillés en derviches tourneurs à tous les coins de rue : c’est perdu d’avance !

Surnommée la ville aux 500 mosquées, Istanbul possède une richesse architecturale extraordinaire. De la célébrissime Mosquée Bleue qui arbore six minarets à celle d’Ayasofya, ancienne église chrétienne et devenue aujourd’hui musée, en passant par le palais de Topkapi, il y a de quoi en prendre plein les yeux, à condition d’être patients. Victimes de leur succès, les monuments sont souvent assaillis de touristes.

Construite sur sept collines, la ville est composée de milliers de petites rues qui montent et descendent, le parcours s’annonce donc un peu sportif ! La tour de Galata, dans le quartier du même nom, offre une vue panoramique de ce labyrinthe de ruelles.

En redescendant avec le tramway on aboutit forcément au le Grand Bazar, cette caverne d’Ali Baba aux mille couleurs. En chinant, on tombe souvent sur de petits trésors.

En fin de journée, au coucher du soleil, l’ambiance change. La ville est ses minarets s’illuminent. C’est la nuit que l’Istanbul branchée se révèle. De plus en plus courues, les soirées Stambouliotes n’ont rien a envier à celles de ses voisins européennes. À la sortie d’une des discothèques géantes près du Bosphore, n’hésitez pas à manger un délicieux kebab, évidemment incomparable avec ceux qu’on peut trouver chez nous !

On ne dit rien et on mange, vite !

On ne dit rien et on mange, vite !

La surprise du fond du placard !

Ah ces gobelets recyclables que l’on trouve pendant les festivals. Vous savez, ceux pour lesquels on paye 1€ de consigne. Neuf fois sur dix on ne le rend pas et on le garde en souvenir en se disant que ça pourra certainement servir un jour ! Et ben voilà ! C’est fait ! On ne pouvait trouver meilleur vase pour ces jolies petites roses !  Le bonheur simple de retrouver une vieillerie qui se révèle, au bout du compte, utile !!!

roses