La tradition ça a du bon !

Alors, après avoir hésité 6h30 sur l’accord de « gnocchi » au pluriel, voilà enfin la recette !

Non, parce que « gnocchi », c’est déjà au pluriel en italien, alors on rajoute un « s » ou pas en français ? Finalement, j’ai décidé que non !

D’ailleurs, est ce qu’il existe un singulier de gnocchi ? Des gnocchi, un « gnoccho » ? !!!

Bref, on s’en fiche car il y en aura tellement que nous n’aurons pas l’occasion d’employer le singulier !

Comment faire ? 

Pour 3 ou 4 personnes

Les indispensables, sans oublier les pommes de terre !

Les indispensables, sans oublier les pommes de terre !

 

– 1 kg de pommes de terre à chair farineuse – 250 grs de farine – 2 œufs – sel – noix de muscade pour ceux qui aiment.

Après avoir épluché les pommes de terre, coupez-les en deux et faites les cuire à la vapeur (elles seront moins gorgées d’eau). Piquez-les avec un couteau pour vérifier la cuisson.

Passez les pommes de terre à la moulinette pour les transformer en purée.

 

Cuire, mouliner, mélanger !

Cuire, mouliner, mélanger !

 

Dans une grande jatte (comme dans Peau d’âne), mélangez la purée, les œufs, la farine et le sel.

Et on mélange AVEC LES MAINS s'il vous plait !

Et on mélange AVEC LES MAINS s’il vous plait !

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois la pâte bien homogène, formez de longs boudins sur une surface préalablement farinée.

Coupez-les ensuite en petits dés qui vont former des gnocchi tous beaux, tous frais !

On roule, on coupe, on garde le rythme !

On roule, on coupe, on garde le rythme !

Disposez-les sur un plat fariné et laissez reposer une trentaine de minutes au frais.

Ce n'est qu'un début...

Ce n’est qu’un début…

Pour la cuisson :

Faites bouillir une grande casserole d’eau salée et plongez-y les gnocchi (en plusieurs fois pour qu’ils ne se collent pas).

Préparez un plat avec du beurre dans le fond (ou de la sauce), disposez les gnocchi, saupoudrez de parmesan et mélangez délicatement (les gnocchi frais sont très fragiles).

À la bolo !

À la bolo !

 

Au beurre !

Au beurre !

 

 

 

 

 

 

 

Comme nous sommes de grands indécis mais aussi de grands gourmands, on en fait toujours deux sortes ! Une partie au beurre et parmesan et l’autre à la bolognaise (maison s’il vous plait). Et comme ça, tout le monde est content !

Et voilà le travail !

Et voilà le travail !